Personnalisez les adaptations avec la technique SPEECH CUE PRIORITY
30 juin 2015
Le mouvement “Avenir de l’audioprothèse” a invité la presse professionnelle et généraliste
16 juillet 2016

La nouvelle approche de l’abaissement fréquentiel

Les progrès techniques ont permis de revoir le concept de l’abaissement fréquentiel. Le nombre d’appareils auditifs avec cette technologie ont nettement augmenté au cours des dernières années. Dans le passé, elle était inadaptée et surtout pour les cas de surdité profonde. Le système d’abaissement fréquentiel n’est pas d’aujourd’hui, mais l’adaptation du concept est récente pour offrir un nouveau potentiel pour toujours palier davantage les troubles auditifs sur les hautes fréquences.

Une alternative pour les cas de zones mortes cochléaires Selon Bentler, les sons qui transitent sur les hautes fréquences sont essentiels pour la clarté et la compréhension de la parole. Même si théoriquement, il est possible dans certains cas grâce aux aides auditives de redonner les sons au patient sur les hautes fréquences. Vickers, Moore et Baer concluent : « Les facteurs clés sont liés à la présence ou l’absence de zone morte dans les hautes fréquences ». Les zones mortes définissent la membrane basilaire dans lesquels les cellules ciliées et/ou neurones ne fonctionnent pas. Elles ont par conséquent un impact de premier plan. Non seulement, elles engendrent une perte d’information au niveau de la parole mais aussi au niveau de la perception de l’environnement. Elles limitent l’efficaté des aides auditives. 

L’Abaissement fréquentiel : les chercheurs ont rapidement compris que l’abaissement fréquentiel permettait de résoudre la problématique des zones mortes, en effet, l’approche évoque de prendre les sons de haute fréquences qu’un patient ne peut entendre et de lui retransmettre sur des fréquences plus basses.

L’abaissement fréquentiel permettait de résoudre les zones mortes, en effet, l’approche évoque de prendre les sons de haute fréquences qu’un patient ne peut entendre et de lui retransmettre sur des fréquences plus basses. De cette façon, le patient pourra bénéficier à nouveau des sons des fréquences dont son audition lui interdisait l’accès

 

Télécharger l’étude complète